La commune de Baden possède un nombre important de dolmens à couloirs dans des états de préservation très variables. Si le cairn de Toulvern conserve une sépulture mégalithique très bien préservée et à l'architecture très originale, beaucoup d'autres sites ne nous sont parvenus que dans un état de délabrement des plus total. Il n'en demeure pas moins que le territoire badennois représente l'une des zones mégalithiques majeure du golfe du Morbihan, situé entre la rivière d'Auray et le golfe à proprement parler.
C’est dans un cadre sylvestre, au milieu d'une clairière entourée de pin, que le visiteur est amené à découvrir le splendide tumulus de Toulvern. Avec les dolmens de Gavrinis et de l’Île Longue, il s’agit de l’un des trois grands cairns de cette partie nord du Golfe du Morbihan. L’architecture du site est assurément unique en Bretagne, puisqu'ici le couloir dolménique se sépare en deux pour conduire à deux chambres funéraires distinctes !
Ce tumulus fut exploré, semble-t-il, uniquement par M. Bain de la Coquetterie en 1852. Il y exhuma de nombreux objets provenant d’époques allant du néolithique à l’occupation romaine. Un plan malheureusement assez imprécis fut réalisé par Louis Galles vers 1866; l'état du site ne semble pas avoir vraiment changé depuis. En 1902, Z. Le Rouzic se contente d’évoquer le monument et préfère fouiller l’autre groupe de dolmens de la pointe.
L’ensemble a très probablement été construit en au moins deux étapes successives. Un premier dolmen à couloir avec chambre rectangulaire est d’abord édifié (dolmen Nord). Dans un deuxième temps, un second dolmen est bâtit (dolmen Sud), adossé contre le cairn déjà existant ; et un couloir bifide permet d’harmoniser l’architecture globale et de desservir les deux chambres. Evidement, il ne s’agit là que d’hypothèse reposant sur l’analyse architecturale de la structure mégalithique, et seule une fouille ou une étude plus approfondie permettrait d’avoir des certitudes.
Ce dolmen, sans doute le plus ancien, présente une chambre rectangulaire extraordinairement vaste de 3m sur 3m. Celle-ci est délimitée à la base par des petits orthostates quasi-enfouis mais c’est de maçonneries de pierres sèches que semble avoir été constitué l’essentiel des parois. La partie du couloir proche de cette chambre est presque entièrement comblée et en partie effondré.
Le problème de la couverture est particulièrement épineux. On peut exclure l’hypothèse des dalles de couverture ; celles-ci auraient été gigantesques : elles ne se seraient pas évaporées dans la nature alors que le reste de la couverture du couloir faite de pierres plus modestes sont restées en place, intacte. Celle de la voute en encorbellement comme à l’île longue semble peu probable : la chambre de forme carré rend l’édification d’une voute plus compliquée et la faible hauteur actuelle du cairn prête à penser que la taille initiale du cairn n’a jamais été assez élevée pour accueillir une telle voute. On peut alors suggérer l'hypothèse d'une toiture en bois...
Le chambre du dolmen sud qui parait avoir été purement mégalithique est malheureusement très ruinée ; sa forme initiale semble avoir été elliptique. Le support le plus massif signale le fond de la chambre. Il faut noter que là aussi le problème de la couverture reste entier.
Finalement la partie la mieux conservée du monument est le couloir. Celui-ci est d’une architecture remarquable qui a traversé les millénaires pour parvenir jusqu’à nous presque intacte ! L’assise du couloir repose sur des orthostates de tailles relativement modestes mais une grande part de l’élévation est faite de maçonneries de pierres sèches sur lesquelles reposent les dalles de couverture. Il semble donc que ici les orthostates soient avant tout ornementaux. Cependant le couloir étant en partie comblé, les orthostates à la base des murs étaient plus visibles initialement.
Aucune dalle de couverture n’est manquante. La partie couloir menant au dolmen sud-est légèrement courbée ; on peut donc suggérer qu’elle longe le tracé d’un cairn plus ancien qui enserrait le dolmen nord.
Une seule gravure est connue et n’a été recensée qu’en 2012! Il s'agit d'un ensemble de ligne brisées parallèles (appelé chevrons). Là encore on se trouve face manifestement à un réemploi; l’extrémité haute la dalle étant brisée (ce qui a de plus forcé les constructeurs à utiliser un second support de champs derrière pour soutenir la table de couverture).
Le tumulus considérable et bien conservé, fait environs 70m de circonférence pour 1,5m d’élévation. Ce dernier n’a cependant jamais été réellement fouillé. Les moellons de pierre sèche qui en émerge témoignent qu’il s’agit des restes d’un grand cairn sans doute construit en plusieurs étapes un peu comme ce que l’on peut observer sur le site du Petit Mont à Arzon. Il est possible qu’une sorte de parvis entaillant le cairn prolongeait le couloir de manière proche de ce que l’on peut observer sur le dolmen de Kercado à Carnac.
Enfin remarquons à l’écart deux autres dalles comme posées sur le tumulus. S’agit de pierres déplacées ou de la couverture d’une autre sépulture incluse dans le cairn ?
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Une architecture atypique L’architecture du dolmen de Toulvern est tout à fait exceptionnelle et même unique dans le Morbihan si ce n’est en Bretagne. Dans la très grande majorité des cas lors d’un agrandissement d’un cairn dolménique, les bâtisseurs du néolithique construisaient un nouveaux cairn accolé et prolongeant celui préexistant (par exemple au cairn de Barnenez). Ici ils ont visiblement choisi de prolonger le couloir du dolmen existant et d’ajouter un second dolmen longeant le parement du cairn primaire et de le relier au même couloir. Pourquoi ont-ils fait cela ici ? Mystère… économie de matériaux ou de temps? envie d’innover?… plusieurs hypothèses peuvent être avancées. Quelques rares autres sites en France ont une architecture similaire. On peut citer notamment le tumulus B de la nécropole de la Boixe à Vervant en Charente. C’est un beau monument qui a été bien restauré ; un long couloir mène à une grande chambre et au premier tiers du couloir sur la gauche s’embranche un petit couloir annexe menant à une seconde chambre plus petite.
Plan du dolmen de Toulvern
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Si vous n’avez jamais entendu parler des dolmens du Mané Ven Guen, imaginez une de ces nombreuses forêts de la région mêlant à la fois chênes et pins maritimes. Au milieu de la petite clairière, un vaste tumulus se dessine nettement, recouvert d’une timide végétation et d’une épaisse couche d’aiguilles de pin. À l’ombre, sous la ramure des arbres, le tertre enserre toujours les ruines de deux admirables dolmens en partie comblés. Leurs pierres de granite sont moussues, arrondies, certaines émergeant à peine de l’humus. Vous avez alors une idée assez générale de ce charmant site mégalithique.
Le site fut fouillé et décrit en détail par Zacharie le Rouzic en 1902. Son état n'a pas beaucoup changé depuis.
Le couloir du dolmen nord est en grande partie enfoui sous le tumulus et les aiguilles de pins. De l'entrée du dolmen, on ne voit plus qu’un fossé, les orthostates ou maçonnerie de pierre sèche étant enfouis. On aperçoit tout de même trois dalles de couvertures en place précédant une chambre circulaire. Cette dernière était faite en maçonnerie de pierre sèche dont une partie est toujours debout. Peut-on imaginer une couverture jadis faite par une voute en encorbellement ? L’hypothèse semble plausible vu la surface de la chambre et la hauteur conservée du tumulus.
Le dolmen sud possède lui une chambre polygonale entièrement mégalithique. Seule une dalle de couverture placée juste avant la chambre a survécue, le reste du couloir n’étant manifesté par guère plus qu’un fossé. Là aussi absence de dalle couverture pour la chambre…
Le plus étrange réside dans l’orientation et la position respective des deux dolmens ; le couloir du dolmen sud est en quelques sortes placées devant l’entrée du dolmen nord. On peut donc supposer que le dolmen sud est plus récent et que cette sépulture a été juxtaposée au cairn du dolmen nord. Ce dernier devait alors déjà être condamné. On retrouve un exemple semblable à plus grande échelle sur le site de Petit Mont à Arzon.
En 1902 le Rouzic observe que la route menant à la pointe de Toulvern a entamée exactement à l’est des dolmens de Mané Ven Guen « un petit tertre dans lequel se voient quelques blocs debout à examiner , d’autres blocs y ont été cassés dernièrement ».
Dans la baie de Kerdréan, les flots des grandes marées viennent s’échouer jusqu'au pied du charmant dolmen de Lanester. Perdu dans un cadre encore sauvage, cette tombe mégalithique injustement méconnue conserve sa chambre sépulcrale et le début d'un couloir. Le site réunit six orthostates particulièrement imposants dans un reste de tumulus. Aucun élément de couverture ne subsiste ; la grande dalle gisant dans la chambre correspondrait plus vraisemblablement à un support couché. Le monument est un dolmen à chambre trapézoïdale ; le couloir s’élargie progressivement pour aboutir à la chambre sépulcrale sans transition marquée.
Louis Marsille fouille le dolmen en 1919 et écrit : « Trois supports et deux tables délimitent la chambre qui est fouillée jusqu’au dallage constitué par une énorme pierre ». Cette description est étonnante car on observe aujourd’hui six orthostates pour la chambre aucune dalle de couverture, de plus la dalle de sol est invisible.
Dans les années 60, M.Rolando rapporte qu’une partie de son tumulus a été nivelé… au bulldozer ! Celui-ci précise qu’en compensation le premier support gauche du couloir a été redressé tandis qu’une table gisant primitivement a quelques mètres au sud ouest a été posée contre le dernier support gauche du fond de la chambre. On observe cependant aucune dalle à cet emplacement aujourd’hui.
Depuis longtemps caché dans une grande propriété, ce grand dolmen est resté relativement méconnu. Louis Galles fait un premier plan du site en 1867. Quelques années plus tard le Dr Closmadeuc organisa des fouilles qu’il présentât dans le BSPM de 1884. Le monument était alors presque enterré et le docteur mena le déblayement du site à l'aide d'une équipe d'ouvriers. Bien qu’il n’y avait déjà presque plus de tables de couverture, le dolmen était relativement bien conservé ; notamment un beau dallage fut alors exhumé. Cependant le monument avait déjà été soigneusement vidé antérieurement. Selon le Docteur, il est possible que le tumulus ait contenu initialement d’autres dolmens, qui auraient pu être détruits lors de la construction de la ferme voisine.
La tombe de Rohello est un grand dolmen de 16m50 de long qui a l’originalité de posséder plusieurs cabinets latéraux avant la chambre terminale. Ceux-ci organisés en deux transepts espacés de 8 m, étaient au nombre de trois ou quatre ; les plans divergent. On peut rapprocher ce site aux dolmens transeptés de Loire Atlantique et aux dolmens à cabinets du Morbihan (dolmen de Keriaval et Clud er Yer à Carnac ou Grahniol à Arzon). Ici la sépulture a probablement été remaniée. Il existait sans doute dans un premier temps un dolmen à couloir classique ; puis dans un second temps la chambre a été modifiée et des cabinets rajoutés (hypothèse de P. Gouezin).
Dernière spécificité, le dolmen possède un menhir « indicateur » placé juste à l’entrée du couloir. Celui-ci fait environ 2m de haut.
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Dolmens à cabinets latéraux Le Morbihan conserve un certain nombre de dolmen possédant des cabinets latéraux. Ces sépultures sont probablement un peu plus récentes que les dolmens à couloir classique. La construction de chambres annexes (les « cabinets ») permettait d’augmenter le nombre d’inhumation et peut être de créer des sortes de caveau familiaux ou de clan…. Dolmen de Klud er Yer (Carnac)
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Pour certains sites mégalithiques la lecture des divers travaux archéologiques tend plus à augmenter la confusion que à apporter un éclairage réel sur l’évolution de l'état du site. C’est précisément le cas des nombreux dolmens qui ont parsemés la presqu’île du Couëdic. Déjà au XIXe siécle la plupart des monuments étaient ruinés et ont donc toujours été relativement ignorés.
En 1876, le Dr de Closmadeuc publie un compte rendu des fouilles menées par un érudit anglais, John Harney sur un dolmen de la presqu’île relativement bien conservé sans en préciser la localisation exacte.
Puis en 1902 Z. le Rouzic est amené à étudier certains mégalithes de Baden, il fait alors l’inventaire des sites mégalithique visibles sur la presqu’île. Celui-ci écrit: «sur la hauteur de la pointe du Renauld, versant est, un tumulus circulaire renfermant deux dolmens parallèles et à galerie fouillés par M. John Harney en 1876 […].À l’ouest de ce tumulus, un tertre circulaire de huit mètres de diamètre ; au sud-sud-ouest de ce tertre,un dolmen ruiné dont il ne reste qu’un support en place.[…] À 40 mètres et au nord du grand tumulus, il existe une table […] reposant sur le sol ; une tranchée tout autour indiquait que les supports avaient été enlevés, un seul gisait […] à l’ouest de la table. À 4 mètres, et au sud de cette table, une autre, ayant à peu près les mêmes dimensions, était enfouie et me semblait être la table de la galerie du même monument. ». Il signale aussi un second groupe : « au sommet de la pointe du Couëdic, un dolmen ruiné dont il reste plusieurs supports couchés ; tout à coté, et à l’ouest, un petit tertre tumulaire ayant été en partie fouillé. »
Le problème est de localiser et identifier ces dolmens avec les monuments observables aujourd’hui. Le nom de « pointe du Renault » n’est pas plus utilisé de nos jours que sur les cartes anciennes... La presqu’île du Couëdic a deux pointes : celle de Locmiquel au sud et celle du Couëdic au nord. Sur chaque pointe se situe une petite colline et il y en a une troisième au milieu entre les deux pointes. C’est sur cette dernière hauteur, aujourd’hui en partie tronquée par une route, que l’on peut observer un grand tumulus enserrant deux dolmens ruinés. Au nord et dans le même bois, subsistent deux autres dolmens ruinés bien plus méconnus. On peut ainsi identifier le grand tumulus (dolmens 1 et 2) proche de la route avec celui fouillé par John Harney et « la table reposant sur le sol » signalée par le Rouzic à l’une des deux ruines de dolmen visibles au nord (dolmen 3 et 4). Le long de la route en descendant vers les Septs Îles, quelques grosses pierres correspondent peut-être au «dolmen ruiné dont il ne reste qu’un support en place » (dolmen 5). Dans toute cette zone on remarque les restes de plusieurs carrière de pierres et leur proximités immédiates peut expliquer la ruine avancée des monuments. Le second groupe de mégalithes se situerait donc sur la petite colline proche du hameau du Couëdic, aujourd’hui au beau milieu d’une grande propriété (dolmen 6). Toujours sur la même presqu’île, il faut noter le tumulus de Broche er Roch contenant les ruines d'un dolmen (dolmen 7). Il est rogné par la route menant à la pointe de Locmiquel.
Au sommet d’une petite colline et rogné en partie par la route menant aux Sept îles, ce grand tumulus abrite les ruines d’au moins deux dolmens. Le dolmen le plus au nord (dolmen 1) est relativement bien conservé, bien que l’on n’obverse plus aucun élément mégalithique. La forme générale de la sépulture marquée par une sorte de grand fossé est très lisible. Dans la chambre on peut voir une portion de paroi en pierre sèche mais sans doute que le reste de la maçonnerie en pierres sèches et quelques petits orthostates sont toujours conservés sous l’épaisse couche d’humus, du moins sur un certain niveau. Il s’agit d’un dolmen à couloir d’assez grande dimension avec une vaste chambre. Le second dolmen (dolmen 2) plus au sud est bien plus ruiné. Dans ce qui n’est aujourd’hui guère plus qu’un grand trou, on observe une portion de paroi en pierre sèche et quelques grosses pierres. On peut tout de même émettre l’hypothèse que ce dolmen possède un cabinet latéral précédant la chambre sur la droite.
C’est sur ce site probablement que John Harney entreprit ses fouilles. Malheureusement dans le rapport que publia le Dr de Closmadeuc au sujet de cette exploration, il y a de nombreuses incohérences ou imprécisions. Tout d’abord le docteur parle clairement du dégagement de deux dolmens dans un même tumulus ; mais dans la suite n’évoque la fouille et le plan que d’un unique dolmen. De plus sa description du dolmen fouillé, très précise, ne correspond absolument pas au plan du dolmen illustrant l’article ! Voici la description textuelle, le plan doit être une erreur, « [Il s’agit d’] un dolmen à galerie […] émergeant d’un tumulus à demi-détruit et portant la trace de profanation ancienne. […] La galerie […] formée de 12 ou 13 menhirs restés debout, n’est plus recouverte que par deux tables. Longue d’environ 5m22 et d’une largeur à l’entrée de 1m10, l’allée se rétrécit en approchant de la chambre, de façon à ne plus représenter qu’une étroite fissure.
La chambre à peu près carrée, à 3m47 dans un sens et 3m66 dans l’autre ; elle est formée par 18 supports. Les tables de recouvrements ont disparu. Au fond de la chambre on remarque une sorte de sous crypte, composée de supports placés circulairement, de façon à circonscrire une cavité demi-circulaire.
Dans son ensemble, le monument est orienté du Nord-Ouest au Sud-Est ». Peut être que ce site correspond au dolmen 1.
La présence d’un compartimentage dans la chambre est original dans la région vannetaise mais est existe dans un grand nombre de dolmens, dans le Finistère notamment. Le second point d’intérêt du dolmen est la découverte d’une dalle gravée posée dans la chambre. Cette dalle a été offerte à la société polymathique du Morbihan et est toujours conservée au sein de ses collections. Les gravures qui étaient très énigmatiques au XIXe peuvent maintenant bénéficier d’un éclairage nouveau porté par les récentes études sur les signes gravés des mégalithes menées notamment par Serge Cassen. À la lumière de ces travaux, on peut reconnaitre nettement au moins trois embarcations avec équipages .
À 50m au nord du tumulus précédent et dans le même bois, l’humus et les feuilles mortes tentent toujours d’ensevelir les restes d’un dolmen ruiné particulièrement méconnu. Il reste deux belles dalles de couverture entouré de restes de supports dont certains sont en place.
Ce site est manifestement le dolmen qui a été fouillé en 1901 par Z. le Rouzic. La sépulture était alors à peu près dans le même état qu’aujourd’hui. Une tranchée faite tout autour indiquait que des supports avaient été enlevés. La fouille a révélé un dallage et quatre supports délimitant une chambre funéraire à peu près carré de petite taille. Cependant ces résultats n’ont pas permis à le Rouzic de se faire une idée claire de l’allure du monument.
À quelques dizaines de mètre à l’ouest, un second ensemble de gros blocs évoque les restes d’un second dolmen. On apercoit notamment un belle dalle de couverture.
À quelques dizaines de mètre au sud des dolmens 1 et 2, quelques pierres proches de la route rapelle éventuellement l'existence d'encore un autre dolmen. Peut-être s'agit-il du dolmen signalé par le Rouzic: « au sud-sud-ouest de ce tertre [dolmen 1 et 2],un dolmen ruiné dont il ne reste qu’un support en place».
Le Rouzic rapporte l’existence d’un second groupe de mégalithes sur une hauteur proche du hameau du Couëdic : un dolmen ruiné conservant quelques supports couchés et tout à coté, un petit tertre ayant déjà été entamé par des fouilles.
La route menant à la pointe de Locmiquel entame dans un tournant un tumulus enserrant les ultimes restes d’un dolmen réduit à quelques supports plus ou moins enfouis.
Un dolmen ruiné est signalé depuis fort longtemps sur l’île Runio.
Un dolmen très ruiné se situe un peu au sud du mur des vénètes sur la pointe du Blair. Il est réduit à une dalle de couverture en partie ensevelie sous les restes notables d'un cairn. Peut-être que des supports sont toujours enterrés.